GARBAY MERIEM
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Thérapies intégratives

La thérapie intégrative est une démarche multi-référentielle où le thérapeute va utiliser des outils issus de différents champs théoriques afin d’appréhender la personne dans sa globalité.

Les praticiens intégratifs puisent dans les diverses approches ce qui leur semble approprié pour aborder la singularité de chaque sujet en présence. Ce courant privilégie l'association des théories plutôt que leur cloisonnement, dans le but d’aider au mieux. 

Voici quelques exemples de courant dont la complémentarité sera utilisée par le thérapeute : la thérapie analytique, la thérapie comportementale et cognitive et la pleine conscience, la thérapie psycho-corporelle, la thérapie systémique, et l’approche humaniste par exemple. Chacune de ces approches fournit une explication partielle du comportement et permet un accompagnement personnalisé.

Les thérapies comportementales et cognitives TCCs

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTLes thérapies cognitives et comportementales (TCC) puisent leur origine dans les travaux de Watson et Skinner sur les théories de l’apprentissage, et ceux d’Ellis et Beck sur les théories cognitives.

De la famille des thérapies brèves, les TCC sont centrées sur les symptômes observables (les comportements) et l’analyse des processus mentaux (les cognitions) qui les sous-tendent, afin de résoudre la situation problème et diminuer la souffrance psychologique.

Les TCC s’intéressent aux difficultés que rencontre la personne dans le moment présent, « ici et maintenant », sans négliger l’histoire de vie passée de la personne désireuse de s’engager dans ce type thérapie.

Elles s'appuient sur une relation active entre le thérapeute et le/la patient(e) dans l'apprentissage de nouveaux comportements et l’analyse des processus cognitifs. Cette interaction est au centre des thérapies cognitivo-comportementales.

En effet, pour pouvoir réaliser l’analyse fonctionnelle du comportement problème (technique spécifique aux TCC consistant à analyser une situation posant problème en tenant compte des émotions, des pensées et des conséquences qu’elle génère) le thérapeute et le/la patient(e) doivent travailler ensemble et s’engager

 mutuellement dans la thérapie. Cette confiance réciproque permettra de fixer par la suite des objectifs communs à court et long terme, qui pourront être atteints par le biais d’exercices à réaliser en séance et entre les séances : lecture, observation de comportements et de pensées, analyse de situation problème, exposition progressive par exemple. Ce travail d’équipe est une étape transitoire qui vise un objectif commun : la diminution de la souffrance psychique et l’autonomie de chacun.

Les thérapies cognitivo-comportementales font l’objet de nombreuses études scientifiques prouvant

leur efficacité pour différents troubles psychologiques (anxiété, dépression, conduites à risque, phobie).

Cet intérêt pour l’efficacité est également pris en compte lors de la thérapie, via des questionnaires,

 permettant au patient et au thérapeute de mesurer l’évolution des troubles.

Finalement, les thérapies cognitives et comportementales sont fondées sur l'apprentissage de nouveaux comportements, à partir de l'élaboration de pensées plus adéquates : il s'agit de réussir demain, ce dont on

 se croit incapable aujourd'hui.

Thérapie de la relation mère-bébé

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTQuand le très jeune enfant, de 0 à 4 ans, rencontre des difficultés, il n'a pas recours au langage, mais à des conduites qu'il est souvent difficile aux parents de décoder. En effet ces symptômes sont de véritables

expressions qui peuvent être interprétées avec l'aide d'un tiers extérieur.

Avec la mère bien-sûr mais également toute personne qui est proche de l'enfant (père, nourrice).

Dans de telles actions thérapeutiques ce qui fait sens est l'implication du ou des parents qui deviennent les acteurs du processus évolutif. Dans ce sens, aucun jugement n'est porté sur la qualité de la relation, mais uniquement sur le sens des conduites pour l'enfant et son entourage. L'attention se fixe sur la nature des conduites et les attentes des uns et des autres (enfant et parents).

L'enfant est une personne en croissance physique, mais aussi psychique. Dès sa naissance, il doit en permanence s'adapter à un entourage dont il est dépendant, et qui doit répondre à tous ses besoins, à commencer par ses besoins affectifs.

Cette dépendance rend l'enfant particulièrement vulnérable : la moindre perturbation dans son environnement, va être susceptible de provoquer des manifestations de souffrance psychique parfois spectaculaires, manifestations qui peuvent disparaître aussi vite si l'on supprime la cause de la perturbation.

Mais l'enfant possède aussi d'emblée une personnalité, des capacités intellectuelles, des forces de résistance qui font de lui un individu singulier, différent des autres enfants. Ce sont ces deux aspects que les psychologues qui s'occupent des tout-petits vont devoir prendre en compte.

En effet, dès les premiers jours de sa vie, le nouveau né peut manifester des signes de souffrance psychique : ne pas dormir, ne pas manger, refuser tout contact affectif, s'exprimer par des manifestations somatiques comme des vomissements ou des régurgitations.

Plus l'enfant va grandir, plus les symptômes peuvent se différencier et s'organiser : phobies, anorexie, bégaiement, pipi au lit, manifestations obsessionnelles jusqu'à des comportements tout à fait étranges et anormaux.

Le diagnostic de ces troubles est fondamental : les mêmes symptômes peuvent être simplement liés à une inquiétude provoquée par exemple par un conflit ou un deuil chez ses parents, ou être dus à une véritable maladie de l'enfant comme l'autisme ou la psychose infantile.

Les nourrissons sont le plus souvent pris en charge dans le cadre d'une thérapie mère-enfant ou père-mère-enfant.

Thérapie psychanalytique

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENT A la fin du XIXème siècle, Freud, neurologue viennois fit une découverte majeure en écoutant ce que lui confiaient ses malades. Il avait compris le rôle déterminant de notre inconscient et des conflits qui s’y déroulent depuis notre petite enfance dans notre devenir existentiel, mais aussi dans la formation des symptômes des diverses maladies de l’esprit. Cette découverte lui a permis de mettre au point une méthode d’exploration et surtout de résolution de ces conflits : la cure psychanalytique. Aujourd'hui la psychanalyse a évolué et ne se pratique plus forcément sur un divan mais aussi en face en face. Elle repose cependant toujours sur l'association libre (on dit ce que l'on pense comme cela nous vient, sans filtres et sans jugements, un peu comme dans un train où l'on décrirait le paysage qui défilerait sous nos yeux).

La psychanalyse, dans une société qui va de plus en plus vite, reste une éloge du temps long, visant à permettre au final un apaisement et un épanouissement de la personne. En comprenant ce qui nous anime et ce qui nous mène, nous apprenons à devenir le sujet de notre propre histoire.

La psychanalyse nous aide ainsi à trouver la clé de notre désir, sur un temps long, intime. Ce temps qui n'appartient qu'à soi-même, un espace de liberté, d'invention de notre histoire à venir en explorant les temps passées auxquels nous n'avions pas accès et qui pourtant déterminaient nos actes et souvent nos souffrances et nos peines.

L'analyste accueille ce que son patient lui apporte en séance et par ses interventions lors de la cure l'aide à trouver le chemin sans jamais faire ce chemin à sa place. Il s'autorise cependant à parler davantage quand il le juge nécessaire. Le temps du fameux "hum hum" du psychanalyste caricaturé dans les films est aujourd'hui révolu. La psychanalyse peut être aussi contemporaine, empathique et intégrative.

Thérapie par l'écriture

Croisant une approche psychanalytique et son expérience de l'écriture, Valentin Spitz vous propose également une thérapie par l'écriture. En effet parfois, lorsque l'on souffre trop, il est difficile de "dire" par la parole. S'exprimer d'abord sur le papier peut permettre un apaisement tout comme une reconnexion à notre propre histoire et à notre biographie. En travaillant sur nos émotions, notre ressenti, nos souvenirs que l'on couche sur le papier nous pouvons accéder à une part de notre inconscient et ainsi nouer le réel aux mots et à l'imaginaire pour finalement trouver les clés qui nous permettront de nous sentir mieux.

Hypnose

Contactez notre cabinet de psychologie pour vous renseigner ou prendre rendez-vous dans le cadre d'une thérapie par l'hypnose, à Paris 16e.

Qu'est-ce que l'hypnose

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTL’hypnose est un état de conscience altéré qui peut être induit par une focalisation de l’attention ou de la concentration. C’est un état tout à fait naturel que nous éprouvons par exemple lorsque nous lisons un livre très intéressant ou regardons un film passionnant ou encore sommes perdus dans un rêve éveillé…Nous sommes tellement absorbés, que l’environnement qui nous entoure semble s’estomper.

De fait, dès que nous dirigeons notre attention ou notre esprit au-delà du temps et de l’espace immédiats, nous nous dissocions de l’expérience présente. Ceci n’est pas très différent de ce qui se passe lors de visualisations, d’imagerie guidée ou de la relaxation profonde.

Ainsi, toute personne serait en principe hypnotisable (même si certains sont plus enclins au "lâcher prise" que d’autres) et ni le thérapeute, ni le patient ne se doivent d’avoir un ‘don’. De plus, l’hypnose est un véritable apprentissage, ce qui veut dire que plus on la pratique, plus cela devient facile et fluide…l’auto-hypnose est même une technique que l’on peut acquérir et utiliser à tout moment, en cas de besoin.

Comment peut-on accéder à l'état d'hypnose dans le contexte thérapeutique ?

Il y a plusieurs manières d’accéder à un état de « transe » hypnotique. Tout d’abord, le thérapeute et le patient construisent une alliance basée sur la confiance, essentielle pour promouvoir le changement. Ensuite, le thérapeute utilise la répétition verbale, l’imagerie mentale, la respiration ou la focalisation de l’attention sur un point spécifique ou encore sur différentes parties du corps. Ceci se nomme l’ « induction hypnotique » et le thérapeute revêt ici le rôle de guide ou de facilitateur de l’expérience. Le degré de guidance nécessaire varie pour chaque patient et par séance.

Sous hypnose, il y a une plus grande réceptivité à la suggestion, même s’il n’y a aucune perte de contrôle sur le comportement. Un état hypnotique induit généralement des sensations de calme et de relaxation et peut être profond ou léger, ou quelque part entre les deux. La recherche a démontré que ceci n’a pas d’influence sur les résultats.

L'hypnothérapie : comment ça marche ?

L’hypnothérapie s’adresse directement à la partie inconsciente de l’individu. L’inconscient peut être défini comme tous les aspects de votre expérience accumulée et de vos capacités dont vous n’avez pas conscience (Mark Tyrrell). Ainsi les processus autonomiques (automatiques) telles que la pression sanguine ou encore la cicatrisation sont contrôlés par l’inconscient. Il contrôle également nos émotions, la plupart de nos comportements et nos réactions à notre monde environnant qu’il recrée finalement pour nous. En effet, l’inconscient traite des millions d’informations sensorielles à chaque seconde, et très peu sont envoyées à la conscience qui est beaucoup plus limitée en termes de capacité (et également plus logique, critique et analytique – c’est aussi là que réside la « petite voix intérieure » que l’on perçoit en continu). C’est l’inconscient qui est donc véritablement aux manettes. Malheureusement, la plupart des comportements problématiques ont aussi été appris à ce niveau.

L’hypnose met à jour l’inconscient grâce à de nouvelles informations plus aidantes, un peu comme la reprogrammation d’un ordinateur. Elle peut par exemple être utilisée pour changer des associations telles que alcool = « béquille » ou « ami » plutôt qu’un toxique potentiellement mortel à doses régulières. Mais puisque l’inconscient contrôle nos processus autonomiques ces derniers peuvent aussi être dirigés ou altérés grâce à l’hypnose et donc simplement en utilisant le pouvoir de l’imagination ! La gestion de la douleur en est un très bon exemple.

L’hypnose modèle donc notre perception de la réalité en s’adressant directement à l’inconscient qui, s’il est le siège de la plupart des troubles, est aussi celui de la plupart des solutions.

Quelles sont les indications de l’hypnose ?

L’hypnose peut être une technique puissante et efficace pour un grand nombre de difficultés psychiques tels que les troubles anxieux (phobies simples, attaques de panique, syndrome de stress post-traumatique, troubles obsessionnels compulsifs, trichotillomanie, dysmorphophobie ou même les difficultés liées à l’affirmation et l’estime de soi) et les troubles de l’humeur (dépression, deuil…). Elle aide à reprendre le contrôle sur le poids ou des comportements addictifs tels que fumer ou boire de manière excessive. L’hypnothérapie peut également être utilisée pour optimiser la performance dans plusieurs domaines tels que le sport ou la prise de parole en public.

D’autres applications sont plus psychosomatiques : la gestion de la douleur (l’hypnose peut même être utilisée comme anesthésiant lors d’opérations chirurgicales majeures), les troubles dermatologiques (psoriasis, verrues …) ou gastroentérologiques (syndrome du côlon irritable…). La recherche a aussi démontré une augmentation du taux d’implantation des embryons lors de FIVs.

Il existe aujourd’hui de multiples démonstrations de son efficacité (voir quelques exemples de la recherche - en anglais- ci-dessous).

Quel type d’hypnose est pratiqué au cabinet ?

Mon approche est intégrative et adaptée aux besoins de chacun en utilisant des techniques dérivées de l’hypnose éricksonienne et de l’hypnothérapie cognitive. Milton Erickson est considéré comme le pape de l’hypnothérapie moderne. Pour lui, l’esprit inconscient est une puissance bienveillante qui peut faire émerger des ressources et des forces internes pouvant mener aux changements désirés. L’hypnothérapie cognitive tire son influence d’un grand nombre de domaines tels que la psychologie positive, la neuroscience et la psychologie évolutionnaire. L’idée est de rentrer dans le mode de pensée du patient et de travailler sur des problématiques présentes en utilisant des méthodes et un langage basées sur son modèle du monde unique. Cette technique est souvent utilisée en combinaison avec la thérapie comportementale et cognitive.

Quelques exemples de la recherche (en anglais) :

Neurofeedback

Bénéficiez de séances de Neurofeedback à Paris 16e, une méthode neuroptimale conjuguant autorégulation neuronale et stimulation. N'hésitez pas à contacter le cabinet de psychologie pour vous renseigner ou prendre rendez-vous.

L’historique du Neurofeedback

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTEn 1875, le médecin britannique Richard Caton constate sur des animaux que l'activité électrique du cerveau est liée à l'activité mentale. Dans les années 20, le neuropsychiatre allemand Hans Berger enregistre le premier électro-encéphalogramme humain, et découvre la relation entre certaines activités mentales et les variations du signal électrique émis par le cerveau dans certaines bandes de fréquence. Il pense déjà que certains signaux anormaux reflètent des désordres cliniques. Joseph Kamiya (1969), Professeur à l'Université de Chicago, entraine un volontaire à émettre des ondes alpha (8-13 HZ) et confirme la capacité de contrôler ses propres ondes cérébrales.

En 1971, Sterman commence à utiliser le Neurofeedback pour réduire avec succès le nombre de crises d'épilepsie chez des sujets humains.

Ces deux études sont un succès.

Dans les années 70 et 80 apparaissent les bases de données normatives, qui permettent de comparer les signaux cérébraux d'un individu à un autre, afin d'établir un lien entre signaux cérébraux particuliers et symptômes divers.

Eugène Peniston, Psychologue au centre médical Samuel Rayburn des vétérans de Bonham au Texas, et Paul Kulkosky, Professeur de Psychologie à l'Université de Washington, définissent un protocole de Neurofeedback spécifique pour traiter le stress post-traumatique des vétérans du Vietnam (Peniston et al 1991).

Ils utilisent ce protocole deux années plus tard avec d'autres vétérans devenus alcooliques (Peniston et al 1993).

La méthode NeurOptimal

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTLe Neurofeedback, comme nous l'avons vu, s'est réellement développé aux Etats-Unis dans les années 60.

En posant des capteurs sur la tête, il est possible de lire les signaux électriques émis par le cerveau. Ces signaux sont caractéristiques de l'état mental dans lequel se trouve le sujet. Si l'on informe, par feedback, le cerveau, de la dynamique des signaux qu'il émet, il peut apprendre à les corriger spontanément, grâce à un logiciel très sophistiqué, et ainsi parvenir à émettre des signaux stables et équilibrés adaptés aux besoins du moment. Cette méthode aide à retrouver un fonctionnement harmonieux et optimum du sujet. Chaque fois que le cerveau est impliqué dans un problème fonctionnel, le NeuroFeedback peut aider à y remédier, car il constitue un entrainement à produire et à maintenir la « réponse de relaxation ». « La réponse de relaxation » est la traduction littérale de l'expression anglaise « relaxation response », qui recouvre à la fois la technique et le phénomène physiologique induit par l'approche.

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTC'est Valdeane Brown et Sue Brown qui vont créer et mettre au point le Neurofeedback de seconde génération, ou Neurofeedback Dynamique, dont NeurOptimal est la forme la plus achevée à ce jour. Tous deux ont beaucoup pratiqué le Neurofeedback de première génération ou EEG-biofeedback classique, mais ils pensent que les nouvelles découvertes scientifiques et le progrès dans la puissance des processeurs informatiques permettent d'aller plus loin. Sur le plan scientifique, ils utilisent les travaux du Dr Herbert Benson et son équipe de l'Ecole Médicale de Harvard sur la réponse de relaxation, ceux du Prix Nobel Dennis Gabor, en particulier sur les calculateurs analogiques non-linéaires (que l'on appellera plus tard les réseaux neuronaux), et dans une moindre mesure les travaux de Ken Wilber. William Ross Ashby, l'un des pères de la cybernétique a également sa part dans cette conception de la génération de Neurofeedback la plus récente.

Fondamentalement, le système utilise et dynamise l'homéostasie ou équilibre sympathique du corps. Mise en évidence par Claude Bernard qui en a défini le concept, l'homéostasie est la capacité d'un système, qu'il soit ouvert ou fermé, à conserver son équilibre et son fonctionnement, malgré les contraintes extérieures. Claude Bernard l'appelait équilibre intérieur d'un système. Pour Walter Canon " l'homéostasie est l'équilibre dynamique qui nous maintient en vie ".

Or, de même, qu'il y a un ensemble de paramètres physico-chimiques dans l'organisme qui doivent être maintenus constants (glycémie, température, taux de sucre et sel, rythme cardiaque, tension, etc.), de même le cerveau et le système nerveux fonctionnent dans une certaine zone de viabilité et de variabilité.

Les séances de Neurofeedback

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTToute prise en charge Neurofeedback est précédée d'un entretien avec le psychologue clinicien, au cours duquel le patient va exposer les difficultés rencontrées et être informé en détails du programme de NeuroFeedback envisagé. Il peut lui être demandé de remplir un questionnaire sur son état de santé général.

Lors de la séance, le patient est confortablement installé dans un fauteuil, il écoute de la musique ou regarde un film.

Les concepteurs de la méthode recommandent une musique de relaxation spécialement écrite pour le Neurofeedback NeurOptimal, mais le patient peut néanmoins choisir sa musique s'il le souhaite.

De petites électrodes sont placées sur sa tête et ses oreilles : elles donnent au système des informations sur l'activité électrique du cerveau.

Lorsque des perturbations son perçues, le système arrête le son ou l'image, et c'est cette interruption qui constitue le feedback qui incite le cerveau à se réorganiser. Le Neurofeedback signifie alors : "mesure de l'activité des neurones et retour d'information vers le sujet".

Chaque cerveau est différent, et on ne peut connaître le degré de plasticité d'un cerveau en particulier. C'est donc le patient qui décide d'interrompre le suivi quand il est satisfait des changements intervenus.

Il est recommandé de faire deux séances par semaine, mais cette indication n'est pas impérative, et le patient peut aussi bien envisager des séances une à trois fois par semaine, à condition qu'elles soient espacées d'au moins deux nuits.

Chaque séance dure environ 35 minutes, mais est précédée d'une discussion sur les changements constatés et de la pose des électrodes. Il convient donc de prévoir entre 45 minutes et une heure pour une séance.

Le patient n'a aucune tâche à accomplir : il peut fermer les yeux ou s'endormir, l'apprentissage se fait au niveau inconscient.

Toute personne, quel que soit son âge à partir de trois ans, peut bénéficier sans restriction du Neurofeedback. Tout au long de notre vie, notre cerveau reste actif et plastique, et peut apprendre à tout moment à se réguler, avec l'aide du Neurofeedback.

Aujourd'hui, la durée de vie augmente de manière fantastique ! Et s'il est de plus en plus facile d'entretenir son corps, il est essentiel de conserver son mental au top niveau !

La mémoire est une fonction essentielle de notre cerveau. Elle est continuellement sollicitée. Aussi est-il important de la préserver et de l'entretenir.

Le Neurofeedback peut vous aider à améliorer vos performances.

Les bienfaits du Neurofeedback

Le Neurofeedback peut être envisagé seul, mais c'est aussi un excellent complément à un traitement médical ou à un suivi psychothérapeutique.

La relation entre le praticien et le patient, basée sur la confiance et le bien-être partagé contribue au processus de changement.

Le fait que les séances soient réalisées par un psychologue clinicien, renforce l'alliance de travail, et donne une base relationnelle suffisamment sure et contenante pour que le patient puisse prendre le risque de s'ouvrir de ses difficultés d'ordre somatique et psychique.

L'activité de notre cerveau est réalisée par un seul type de cellule appelé neurone. Ces neurones interagissent et communiquent entre eux.

Cette communication ne doit être ni trop faible, ni trop explosive. Elle doit être régulée comme les autres systèmes de notre corps.

Cette régulation se fait par deux forces opposées, exercées par les neurones excitateurs et les neurones inhibiteurs, qui jouent le rôle d'accélérateur et de frein.

Une régulation défaillante peut provoquer un dysfonctionnement aboutissant à un inconfort dans sa vie.

Nous savons aujourd'hui que la plasticité naturelle du cerveau lui permet une formidable évolution, à tout âge, quel que soit son état. Son fonctionnement peut sans cesse être optimisé. Le Neurofeedback est une Thérapie 100 % naturelle, non invasive et sans effets secondaires, qui permet des résultats positifs à chaque fois que le cerveau est impliqué dans un problème fonctionnel.

Il n'est pas nécessaire d'avoir des difficultés neurologiques, psychologiques ou psychosomatiques pour bénéficier du NeuroFeedback, même si plus l'aspect de ces difficultés est prononcé, plus les résultats sont convaincants.

Voici donc les domaines dans lesquels le NeuroFeedback constitue une prise en charge efficace :

Pour les sportifs

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  • Gestion du stress
  • Amélioration des performances, concentration
  • Atténuation des douleurs physiques

Plusieurs athlètes ne jurent que par le NeuroFeedback et disent que cela améliore leur performance. Parmi eux, la championne de tennis Mary Pierce et le skieur médaille d'or olympique Hermann Maier, sans parler des divers joueurs de l'équipe de football italienne vainqueur de la coupe du monde 2006.

Le but du NeuroFeedback qui devient de plus en plus populaire pour les professionnels comme pour les amateurs est d'entraîner le cerveau de telle sorte qu'un athlète puisse rester concentré en compétition. [...] sur tout le territoire américain, des athlètes ont discrètement entraîné leur cerveau [par le NeuroFeedback]. Presque aucun n'en parlera. J'ai demandé pourquoi au principal fabricant d'équipements. «Ils ne veulent pas que leurs concurrents sachent qu'ils le font» m'a répondu Larry Klein, le cofondateur de Thought Technology à Montréal. «Car ils s'y mettraient aussi et annuleraient leur avantage»." D.T. Max, Journaliste à Men's Vogue

Pour l’enfant

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTPas si facile d’être parents ! Nos enfants nous fascinent autant qu’ils nous déroutent. Réactions parfois excessives, comportements violents, troubles du langage… Comment faire face à leurs petits et gros problèmes psychologiques.

Certaines étapes de la vie sont difficiles à surmonter, d’autant plus lorsque l’on est enfant et que l’on ne comprend pas tout ce qui se passe autour de soi.

Le NeuroFeedback peut aider vos enfants dans le cadre de :

  • Troubles des apprentissages (dyslexies, dyspraxies…)
  • Troubles de l’attention, de la concentration, impulsivité
  • Agressivité, hyperactivité
  • Troubles du comportement
  • Epilepsie
  • Troubles du sommeil, bruxisme, énurésie, cauchemars, terreurs nocturnes
  • Troubles alimentaires

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTPar ailleurs, tous les enfants qui ont besoin d’être accompagnés dans leur développement peuvent bénéficier du Neurofeedback.

Pour la majorité des parents, les prises en charge de leurs enfants en situation de handicap sont insuffisantes pour lui permettre réellement de progresser. Le Neurofeedback permettra à l’enfant, quel que soient ses difficultés motrices ou cognitives :

  • d’améliorer ses compétences
  • de le rendre plus autonome
  • d’améliorer sa qualité de vie

Cette méthode est respectueuse du rythme de l’enfant et de la famille.

Dans le cas particulier de l’autisme, vous trouverez ci-dessous certaines études (elles sont nombreuses dans ce champ d’action) qui valident le N.F comme prise en charge à titre accessoire de cette pathologie.

Dans une étude intitulée « The effects of alpha/téta NeuroFeedback on personnality and mood », 12 participants avec un score élevé de retrait social évalué au PSQ, ont vu leur personnalité extrême normalisée, et vu émerger un sentiment de bien-être, après des séances de rééducation en NeuroFeedback. Neuf séances ont suffit à améliorer l’humeur, avec plus d’énergie, plus d’agréabilité, plus d’estime de soi et de confiance en soi (Raymond et al.2005).

Dans l’étude intitulée « Effects of Biofeedback EEG with Asperger’s syndrome », les auteurs ont posé l’hypothèse de l’amélioration de la perception et la diminution de l’anxiété par le NeuroFeedback. Chez 10 adolescents diagnostiqués Asperger, 8 séances de NeuroFeedback ont amené une amélioration nette du comportement évalué par les parents et les professeurs (Scolnick 2005).

Dans l’étude intitulée « Efficacy of NeuroFeedback in the Autistic Spectrum » réalisée en 2001, on a constaté chez 16 sujets autistes entrainés au BF une amélioration de 80% dans la réduction du degré d’autisme avec une amélioration de 30% du langage, 34% de la socialisation, 29% du sommeil et de l’anxiété et 16% d éveil cognitif (Jarusiewicz 2004).

Pour l’adolescent

Votre enfant est aujourd'hui un adolescent en pleine forme, avide d'indépendance et d'autonomie néanmoins, de la crise d'ado aux troubles du comportement alimentaire en passant par les difficultés scolaires, le Neurofeedback vous aide à l'accompagner dans cette étape importante.

Pour l’étudiant

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Le Neurofeedback accompagne l’étudiant dans sa gestion du stress et aide à résoudre les problèmes de fatigue, et d’insomnie. Il améliore, en quelques séances, la mémoire, la concentration et l’organisation.

Pour l'adulte

GARBAY MERIEM - PARIS 16EME ARRONDISSEMENTTravail, conjoint, enfant. La vie quotidienne n'est pas de tout repos ! Comment gérer le stress ou éviter les coups de blues ? Quels sont les moyens de maintenir une vie harmonieuse ?

Se sentir en phase avec soi-même et utiliser au mieux ses capacités est essentiel. Apprendre à s'affirmer par exemple permet de mieux gérer ses relations avec les autres. De même, développer sa créativité et son intuition peuvent être utile pour reprendre confiance en soi.

En quelques dizaines d'années, la place de l'homme dans la société a été largement bouleversée. Au point que certains y perdent tous leurs repères ! Des complexes à l'anxiété en passant par le stress, la dépression ou les troubles du sommeil, Le NeuroFeedback vous aide à chasser le mal-être !

Le NeuroFeedback peut vous aider pour :

Troubles anxieux

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Attaques de panique, TOC, Trouble anxieux généralisé, phobies, Syndrôme de Stress Post Traumatique…

Dépression

Une étude de l'Université de Montréal réalisée en mai 2007 démontre que le Neurofeedback s'avère un traitement prometteur contre la dépression modérée à grave, après seulement de 10 séances.

Troubles du sommeil

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Une étude réalisée à l'Université de Victoria au Canada en 2008 rapporte pour les troubles du sommeil une amélioration de 52,3% au bout de 10 séances et de 83,3% au bout de 20 séances.

Et aussi :

  • Troubles liés à la dépendance (Alcool, tabac, drogues…)
  • Douleurs chroniques
  • Migraines
  • Acouphènes

Plusieurs personnes souffrant d’acouphènes ont une activité oscillatoire du cerveau anormale. Cette activité pathologique peut être normalisée par des techniques de Neurofeedback (Weisz et al (2005). PLoS Med., 2: e153).

La Clinique de l’acouphène de Montréal spécialisée en thérapies et technologies de pointe travaille avec les patients acouphéniques pendant une période de 2 à 3 mois, à raison d’une session de 45 minutes par semaine et obtient des résultats spectaculaires.

Coaching scolaire

Les difficultés scolaires

On désigne, en fait, sous ce vocable, des réalités très différentes. L’élève « en difficulté » relève, le plus souvent, de procédures de « remédiation » : il a besoin de plus de temps et d’autres explications, de nouveaux exemples ou d’un meilleur entraînement. L’élève « en échec », lui, est en rupture par rapport à l’institution, au travail et aux savoirs scolaires : il requiert une véritable alternative.

Dès lors que l’on admet, à la fois, une interdépendance des différents facteurs et la nécessité d’une mobilisation de l’élève lui-même pour sa propre réussite, la lutte contre les difficultés scolaires nécessite le travail de plusieurs acteurs, différents et complémentaires, tous entièrement et pleinement responsables.

Ce problème se pose avec de plus en plus d’acuité. Une enquête effectuée d'avril à juin 2010 a interrogé 760 enfants (192 primaires et 568 collégiens) en difficulté.

Selon l'enquête, 73,3 % des enfants interrogés "aiment peu, voire pas du tout aller à l'école ou au collège". Ils ne sont d'ailleurs que 9,6 % à aimer être à l'école, contre 60 % qui préfèrent être à la maison. Pourquoi ? Parce que près d'un quart (23,7 %) s'ennuie "souvent, voire tout le temps" à l'école.

Par ailleurs, le sentiment d'échec scolaire et le manque de confiance en soi sont partagés par plus de la moitié des élèves qui disent penser ne pas pouvoir répondre aux attentes de l'école. L'ensemble, bien sûr, n'est pas sans effet sur la santé et l'état général de ces enfants... et se répercute à son tour sur leurs résultats scolaires. Les élèves interrogés sont 39 % à se plaindre de troubles du sommeil et 35,9 % de maux de ventre qu'ils attribuent pour un tiers au stress lié à leur scolarité.

Il n’existe pas une seule et unique cause de l’échec scolaire. Le parcours peut être long et tortueux avant de trouver la clef, le déclic qui permet à l’élève de se réinvestir dans ses apprentissages. Les parents doivent parfois s’armer de patience et faire preuve de compréhension dans leur accompagnement, c'est pourquoi eux aussi ont parfois besoin de soutien. Inutile de culpabiliser non plus, ce n’est rassurant pour personne et tout comme les solutions pour retrouver le chemin de la réussite, les causes de l’échec sont la plupart du temps variées.

On peut citer de manière non exhaustive : 

  • Les troubles et difficultés d’apprentissages
  • Les troubles dys- (dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, dysgraphie, dyspraxie et dysphasie) Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), qui figure parmi les causes susceptibles de rendre le parcours scolaire plus chaotique
  • La phobie scolaire
  • Des obstacles dans le parcours de vie (problèmes familiaux, maladie, deuil) qui démobilisent l’enfant de la scolarité à court, moyen ou long terme     
  • Les difficultés ciblées sur quelques matières mais qui découragent
  • Les problèmes d’organisation (oublis des affaires, des devoirs, incapacité à anticiper)           
  • Le défaut de motivation          
  • Le manque de confiance en soi au niveau des compétences, et bien d’autres causes.

Les difficultés scolaires génèrent des troubles psychologiques souvent sévères, comme le trouble de l’estime de soi, et entrainent démotivation, dévalorisation, désinvestissement des apprentissages, conflits avec l’entourage et agressivité. Ces symptômes à leur tour renforcent l’échec scolaire, qui accentue le mal-être et installe définitivement l’échec.

Le recours à un pédagogue qualifié, un coach scolaire constitue un soutien précieux. Le professionnel procède à un bilan avec l’enfant et les parents. Les stratégies d’apprentissage, les raisons du manque de motivation ou de confiance sont évaluées. Enfin, le professionnel guide l’élève et lui donne des outils concrets pour l’aider à reprendre goût aux apprentissages et à s’investir dans sa scolarité.

Comment trouver ou retrouver le chemin du succès dans ses études ?

Pour se remotiver, se réorienter, se réinsérer dans le système scolaire ou tout simplement mieux réorganiser son travail, mieux gérer son temps et son stress avant les concours et les examens, un coach scolaire peut permettre en quelques séances de trouver des solutions aux problèmes qui freinent la réussite.

Le coaching scolaire est un type d'accompagnement à la carte, qui va s'articuler autour de la problématique spécifique de l’élève ou étudiant, favorisant le questionnement et la réflexion pour lui permettre de dépasser les difficultés existantes et d'atteindre le ou les objectifs qu'il s'est fixé.

Il permet à l’élève une meilleure adaptation aux exigences scolaires et une meilleure maîtrise de l’organisation de sa vie. Il s’adresse à tous, écoliers, collégiens, lycéens et étudiants jusqu'au Doctorat.

Comment ça se passe ?

Dans les faits, le coaching scolaire revêt la forme d'entretiens en face à face entre l’élève et son coach pour trouver et mettre en œuvre des actions réalisables,  pour atteindre ses objectifs. À la fin de chaque séance de coaching, un plan d'action précis est établi. Il sert à fixer les prochaines étapes.

 C’est aussi au niveau de la responsabilisation, de la motivation, de la confiance en soi que le coach travaille pour que son élève atteigne ses objectifs. Le coaching scolaire n’est pas un cours particulier ou un travail d’assistanat. Il permet, au contraire une prise d’autonomie et développe la capacité à se passer de toute forme d’assistance. La réussite du coaching scolaire est évaluable grâce à différents indicateurs déterminés au préalable en fonction des problèmes et donc de l'objet du coaching.

A l’instar du coach sportif, le coach scolaire est un véritable entraîneur qui va aider l’élève à mobiliser ses ressources afin de devenir « acteur » de sa réussite.

Différence entre coaching et soutien scolaire

Le soutien scolaire est profitable pour une remise à niveau dans des matières scolaires (maths, français par exemple) des élèves en difficultés, une aide aux devoirs pour les élèves qui ont besoin d'un accompagnement individualisé et une aide pour la révision des contrôles, des examens et concours.

Il  apporte une aide essentielle à  l’élève qui voit ses notes baisser et des stages pendant les vacances suffisent souvent pour rattraper un retard ou combler des lacunes dans une matière précise.

Le coaching scolaire est un accompagnement personnalisé qui va s’articuler et se construire autour et en fonction de la problématique spécifique de chaque élève ou étudiant.

Le travail effectué en coaching est un travail de réflexion, de responsabilisation et de recherche de solutions pour atteindre un objectif qui va aider l’élève ou l’étudiant a un niveau totalement différent.

Le coaching scolaire et le soutien scolaire sont deux outils qui sont parfaitement complémentaires et qui  souvent doivent être menés simultanément. Ils ne travaillent pas sur les mêmes types de difficultés, mais apportent ensemble une solution.

Pourquoi faire appel à un coach

La réussite scolaire n’est pas qu’une affaire d’acquisition de connaissances et d’intelligence. Elle nécessite de pouvoir mobiliser ses compétences. 
Pour sortir d’une situation difficile, d’un cercle vicieux, de l’inaction, pour générer un changement nécessaire, réfléchi et durable  lorsque l’élève ne trouve pas d’issue à sa situation, l’accompagnement d’un coach, en proposant un processus de réflexion orienté sur la recherche de solutions « concrètes », lui permet de trouver les leviers et les ressources pour résoudre avec efficacité son problème.

Quand l’élève ne sait plus comment s’en sortir, qu’il se sent « débordé », qu’il a besoin d’être aidé, soutenu ou accompagné et qu’il faut que les choses changent pour qu’il puisse avancer ou progresser, alors le coaching scolaire peut être bénéfique, voire indispensable.

Le coaching permet de préparer et d’aborder les étapes du parcours scolaire ou étudiant avec sérénité. Il permet de mettre du sens et de définir clairement les objectifs. Il crée les conditions de réussite pour les atteindre.

Notre Cabinet propose les services d’un coach professionnel

Avec une double formation qui favorise la connaissance du monde de l’entreprise et du travail et  une formation en psychopathologie clinique qui permet d’appréhender le sujet dans toute sa dimension, cognitive, comportementale et émotionnelle, Nathalie Gunther est à même d’apporter une réponse appropriée à chaque demande.

Soumis à une déontologie professionnelle précise, nous garantissons par ailleurs les règles de neutralité et de confidentialité.

Une boite à outils est proposée et peut s’appuyer sur une ou plusieurs approches pour mieux écouter, reformuler, communiquer, comprendre les signes verbaux et non-verbaux de son élève.

Néanmoins, le premier "outil" du coach reste l’écoute. La relation de confiance entre le coach et l’élève est indispensable au bon déroulement de l'accompagnement. Ce n’est pas tant l’outil ou la technique qui importe que l’écoute, le questionnement, la reformulation, ainsi que  le savoir faire et savoir être du coach.

Les interventions du Coach :

Le coaching scolaire et étudiant peut intervenir à tout moment de l’année.

Il s’adresse  à des élèves qui ont à gérer :

  • des difficultés chroniques à s'organiser, à gérer leur temps, à se concentrer pour apprendre les leçons ou faire les devoirs
  • un conflit permanent avec les professeurs ou les parents sur les sujets scolaires
  • une démotivation persistante pour aller en classe
  • une baisse soudaine de niveau dans les résultats scolaires
  • un choix d'orientation difficile
  • la préparation d'un examen ou d'un concours à l’écrit ou l’oral
  • l'entrée en classe préparatoire
  • un changement d'école ou de lycée (ou de filière)
  • la préparation à une expatriation
  • le retour après une longue absence (maladie, expatriation ...)
  • une sortie du système scolaire traditionnel
  • des problèmes de motivation à la réussite.
  • des problèmes d’attention et de concentration.

Le coaching est efficace car il propose une réflexion objective entre le coach et le coaché sur une situation pour définir des solutions potentielles, faire des choix et les mettre en œuvre. L’objectif global est fixé au préalable. Une relation de coopération, de partenariat et de confiance s’instaure et au fil des séances l’élève se rend compte concrètement par l’atteinte de ses objectifs, que les choses « bougent » et qu’il avance réellement vers la résolution de sa problématique.

Le coaching scolaire vise l’optimalisation du potentiel du jeune, l’autonomie et la responsabilisation. La particularité du coach scolaire est qu’il accompagne non pas un élève ou un étudiant en difficulté mais il accompagne un jeune à dépasser un obstacle, à développer une compétence ou à mieux se connaître en un temps limité, en fixant des objectifs désirables, réalistes, atteignables.

Combien de temps dure un coaching scolaire ?

Il peut durer de 4 à 10 séances d'1h ou d’1h30, même s’il est très difficile d’établir une règle en la matière. Ce qui est sûr, c’est que le nombre de séances est limité dans le temps et dépend de la problématique. Dans tous les cas, la durée du coaching est définie par l’élève, les parents et le coach et peut dépendre de l’urgence de la situation.

Comment se déroule une séance de coaching ?

Un coaching scolaire se déroule idéalement dans notre cabinet, lieu neutre pour l'élève afin de garantir les meilleures conditions d'efficacité possible. Nous veillons à garantir le respect du secret professionnel et ne pouvons donc décemment pas proposer de faire les séances de coaching dans un lieu public, lorsqu’il s’agit d’entretiens individuels. En revanche, s’agissant de coaching de groupe, cette règle peut être assouplie.

Nous proposons aussi, dans un second temps,  des accompagnements par Internet, par téléphone ou par email, à la demande des élèves et avec l’accord de leur famille, lorsque ceux-ci ne peuvent se déplacer ou qu’ils vivent dans une autre région.

Enfin, même les élèves les plus brillants sont confrontés à des choix compliqués. Lorsque tout s'ouvre à soi, comment choisir ? Comme cet élève brillant à qui on a conseillé de faire une terminale scientifique, puis d'enchaîner sur une classe préparatoire et de passer les concours. Le problème, c'est qu'une fois reçu à Normale sup, il a avoué qu'il ne voulait être ni chercheur ni professeur ! C'est le cas typique de l'élève qui est dans l'hyperadaptabilité, c'est-à-dire qu'il se conforme à ce que les parents ou les professeurs attendent de lui. Du coup, il ne se pose jamais la question de son désir profond.

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